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Certains pays plaident pour l’intégration du gaz et autres combustibles gazeux dans la stratégie européenne de transition énergétique

Pièce de un euro sur la tranche se trouvant sur une plaque de cuisson au gaz allumée.

Certains pays plaident pour l’intégration du gaz et autres combustibles gazeux dans la stratégie de transition énergétique de l’Europe. C’est en cette phrase que se résume le document récemment publié par l’AFP portant sur le sujet. Celui qui a mis en exergue l’implication de huit nations cherchant à faire entendre raison le Conseil et la Commission européenne.

En effectuant un comparatif Gaz, la Banque européenne d’investissement a jugé bon qu’il est désormais inutile de soutenir la production de produits gaziers, tout comme le cas de nombreuses autres sources d’énergies fossiles. C’est d’ailleurs le motif principal l’incitant à mettre un terme au financement des projets ayant un lien avec ces ressources dès 2022.

Ce qui porte à croire que l’UE pourrait exclure ces produits dans sa stratégie vers une Europe neutre en carbone d'ici 2050. Une raison suffisante pour certains pays de prendre les devants et de plaider dès à présent pour le maintien du gaz dans le système.

La position de l’UE par rapport au gaz naturel est floue

Il va sans dire que pour la Banque européenne, la situation est claire en ce qui concerne l’avenir des produits gaziers et des sources d’énergies fossiles, ils ne feront pas partie des projets qui bénéficieront de son soutien en matière de financement dans le cadre de la transition énergétique.

Pour ce qui est de l’UE, la position est floue dans sa stratégie vers une Europe neutre en carbone pour les 50 ans à venir concernant le gaz naturel, mais également le nucléaire. Pour le dire, il faut tenir en compte le fait que jusqu’ici, la contribution de ces produits dans ce projet de verdissement n’a aucunement été mentionnée. Pareille situation pour les investissements, alors que dans ce domaine, différentes décisions ont été prises en faveur des centrales solaires ou éoliennes.

Soit, des éléments suffisants pour inciter certains observateurs à penser que ces sources d’énergie se trouvent actuellement dans une situation quelque peu instable. Cependant, il faut également noter que leur production n’a pas encore été exclue du règlement de l’Union.

Des pays européens prennent les devants

Avec la Banque européenne qui a retiré son soutien et l’UE qui ne sait pas encore sur quel pied danser concernant l’intégration du gaz et du nucléaire dans sa feuille de route pour la transition énergétique, certains pays européens ont préféré prendre les devants pour l’aider à trouver une issue. Entendons par là la Grèce, la Roumanie, la Bulgarie, la Hongrie, la Slovaquie, la Lituanie, la Pologne et la République tchèque.

Pour ces États issus notamment de l’Europe de l’Est, la situation est claire en ce qui concerne le gaz en faisant valoir dans un document de deux pages adressé au Conseil et à la Commission européenne que :

Le gaz naturel peut être une source d'appoint et d'équilibre importante. Il est essentiel de maintenir le soutien et l'aide financière de l'UE pour le développement des infrastructures gazières par le biais d'un cadre favorable, de fonds structurels et de prêts à l'investissement.

Ainsi, ces nations plaident pour ces produits gaziers dans la politique de l’UE en précisant que :

Le gaz et autres combustibles gazeux tels que le biométhane et les gaz décarbonés doivent être intégrés dans la stratégie vers une Europe neutre en carbone d'ici 2050.
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