La centrale thermique CCG de Landivisiau entrera en fonction vers la fin de l’année

Geothermal Power Station

Elle a nécessité un investissement de plus de 400 millions de dollars et a provoqué une polémique avec une partie des riverains et des défenseurs de l’environnement. Quoi qu’il en soit, la construction de la centrale thermique de type CCG de Landivisiau avance à pas de géant. Et le projet, porté par TotalEnergies par le biais de sa filiale Compagnie Électrique de Bretagne, a reçu le soutien des entreprises locales et le maire de la commune.

La centrale électrique est prévue entrer en service à la fin de cette année et elle est programmée pour fonctionner pendant 25 ans. D’une puissance active garantie de 450 MW, l’unité produit de l’électricité à l’aide de l’association d’une turbine à gaz et d’une turbine à vapeur, d’où l’appellation à cycle combiné gaz (CCG). Selon les experts, cette technologie permettrait d’obtenir un meilleur rendement et de limiter les émissions de CO2.

Garantir l’approvisionnement électrique en Bretagne

Selon les défenseurs du projet, cette infrastructure permettra de garantir l’approvisionnement électrique en Bretagne. Comme la région est éloignée des parcs nucléaires, il convient d’assurer la production d’électricité au moment des pics. D’autant plus que les sources d’électricité renouvelables sont intermittentes (solaire et éolienne).

L’exploitation du site sera confiée à Siemens, et la filiale de TotalEnergies recevra une subvention de 40 millions d’euros par an de la part d’EDF, à titre de rémunération de capacité.

À noter que TotalEnergies est un fournisseur de gaz naturel en France. Le groupe propose un large éventail d’offres : classique, online, verte.

Un projet inutile et polluant pour les opposants

Important Ceux qui s’opposent à la construction de cette centrale à gaz déclarent de leur côté que ce projet est inutile et polluant puisque l’unité devrait émettre 1 million de tonnes de carbone par an. D’ailleurs, l’association Force 5 qui mène une bataille juridique contre les porteurs du projet attend encore la décision du Conseil d’État sur la validité de l’autorisation d’exploiter.

Jusqu’ici, le projet n’est pas remis en cause malgré les nombreux recours déposés par cette association de défense de l’environnement. La centrale pourrait ainsi entrer en service à la fin de cette année comme prévu.

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