Le gouvernement britannique accorde davantage de confiance à EDF dans la construction de ses centrales nucléaires

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Voilà des mois que la filière énergie du Royaume-Uni traverse une période difficile se manifestant essentiellement à travers des problèmes d’approvisionnement en électricité. Ce qui explique le choix du gouvernement britannique de faire appel à EDF pour lui prêter main-forte dans la réalisation de ses projets énergétiques destinés à rétablir l’équilibre.

En jouant au comparateur électricité, Londres s’est rendu compte qu’il se doit de redoubler d’efforts dans la production de cette source d’énergie dans le but d’en assurer l’approvisionnement auprès des ménages et des entreprises.

Dans cette optique, l’on constate que l’une de ses stratégies consiste à donner naissance à de nouvelles centrales nucléaires en misant sur EDF pour construire la centrale Hinkley Point C dans le Somerset.

Un premier pas pour une longue collaboration si l’on croit une publication récente du Royaume annonçant qu’il entend renforcer son partenariat avec cet expert tricolore qui devrait également prendre en charge la réalisation du projet Sizewell C.

Le gouvernement britannique réitère sa confiance

Dans le cadre de sa stratégie énergétique, le gouvernement britannique a fait d’EDF un de ses partenaires majeurs en lui confiant la construction de la centrale nucléaire Hinkley Point C dans le Somerset qui est en pleine phase de réalisation. La preuve de sa confiance en ce spécialiste tricolore de l’énergie qui vient d’ailleurs d’effectuer un bond dans sa collaboration avec le Royaume-Uni.

Pour le dire, il suffit de prendre en compte le fait que les pouvoirs publics du pays viennent de lui confier un nouveau projet. Celui de donner vie à Sizewell C, une deuxième centrale nucléaire qui devrait être installée à Suffolk pour renforcer la centrale Sizewell B en activité depuis 1995.

ImportantAinsi, cette nouvelle installation permettra à la nation de renforcer sa capacité de production d’électricité actuelle à hauteur de 7%, grâce à deux réacteurs d’une puissance totale de 3,2 GW capables d’approvisionner 6 millions de ménages et qui, par la même occasion permettront à quelque 25 000 emplois de voir le jour.

Plus qu’une étape à franchir

Pour EDF il ne reste plus qu’une étape à franchir et il pourrait entamer ce nouveau projet que le Royaume-Uni lui a confié, la question du financement. Dans cette optique, le gouvernement britannique a tenu à faire savoir que :

Le rôle potentiel de l’État dans le financement de la construction sera examiné, à condition que les consommateurs et les contribuables en aient clairement pour leur argent.

En effet, Londres a indiqué qu’il pourrait prendre part au financement de cet ambitieux dessein de 22,5 milliards de livres auprès d’EDF en précisant qu’avant de prendre une décision, tout doit être impeccable en matière de réglementation. Un point crucial que son partenaire tricolore a déjà commencé de régler en mai dernier en déposant une demande d’agrément.

Ce qui revient à dire que pour l’heure, ce sont là les investisseurs potentiels dans la réalisation de la centrale Sizewell C en notant que le groupe chinois CGN, partenaire minoritaire d’EDF pourrait être également de la partie. Du moins, dans la mesure où la tension actuelle entre Pékin et Londres venait à s’estomper et que le Parlement britannique lui accorde crédit.

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