L’Allemagne menacée de précarité énergétique

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Dans un contexte géopolitique tendu, l’approvisionnement en gaz russe semble de plus en plus compromis. Plusieurs pays occidentaux manifestent leur intention de faire un embargo sur les produits russes. La Russie peut décider de fermer les vannes de son approvisionnement. L’Allemagne, fortement dépendante du combustible russe, se retrouve entre le marteau et l’enclume.

Le marché de la fourniture d’énergie connaît une nouvelle vague d’instabilité depuis que la Russie, un géant de la fourniture de gaz, est entrée en conflit armé avec son voisin, l’Ukraine. Après des semaines de guerre, aucune amélioration n’a été constatée pour pérenniser l’approvisionnement. Une situation qui fait craindre un prolongement de la crise.

Pour l’Allemagne, gros consommateur en hydrocarbure provenant de la Russie, la constitution d’un stock suffisant est fortement compromise. En effet, ce pays a besoin d’assurer la continuité de son approvisionnement, sous peine d’affronter le prochain hiver dans le froid. L’Allemagne s’est rapprochée de divers fournisseurs énergétiques pour trouver une alternative fiable.

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Un secteur énergétique dépendant de la Russie

Les pays occidentaux condamnent l’invasion orchestrée par le Kremlin sur le sol ukrainien. Beaucoup se montrent favorables à la mise en place d’une sanction économique. Une telle décision pourrait engendrer des conséquences désastreuses. En effet, la Russie, riche en énergie fossile, s’est hissée à une place de premier plan sur le marché de l’approvisionnement en hydrocarbure. Tous les sites comparatif gaz auront tôt fait d’afficher les hausses de prix qui accompagneront automatiquement un embargo sur les hydrocarbures russes.

L’Allemagne se retrouve dans une position délicate. À ce jour, la Russie est son principal fournisseur. En cas d’adoption de la proposition d’embargo, elle aura à gérer les soucis d’approvisionnement, ainsi que les problèmes socio-économiques que cela engendrera. En conséquence, elle s’est prononcée en faveur d’une poursuite des relations commerciales avec celle-ci. Elle conseille la prudence, en sécurisant d’abord la fourniture en énergie, avant d’envisager une telle mesure. Une opinion qui est loin de faire l’unanimité auprès de ses paires.

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L’Allemagne recherche des alternatives

Berlin redoute déjà de ne pouvoir se constituer une réserve de gaz suffisante pour la prochaine consommation hivernale. L’atteinte du volume du stock de gaz nécessaire dépend de deux facteurs. La continuité de l’importation de gaz russe ou, le cas échéant, l’obtention d’une fourniture supplémentaire. Dans le cas contraire, le combustible présent ne parviendrait pas à satisfaire les besoins de tous les consommateurs. L’Allemagne se prépare d’ores et déjà à réagir face au deuxième cas de figure.

Dans cette optique, l’exécutif allemand s’est rapproché d’autres fournisseurs, notamment la Norvège, acteur actif dans la fourniture de gaz sur la scène européenne. Il étudie également l’option d’importer du gaz naturel liquéfié (GNL), une alternative intéressante pour remplacer le combustible russe. En effet, il s’est tourné vers des pays faisant commerce de cette énergie, dont le Qatar.

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