Ottawa investit dans de petits réacteurs modulaires en vue de décarboniser son énergie

centrale

En vue d’atteindre son objectif de neutralité carbone en 2050, Ottawa mise sur l’énergie nucléaire. Pour cela, le Nouveau-Brunswick, l’Ontario, la Saskatchewan et l’Alberta vont collaborer pour appuyer le développement et le déploiement de petits réacteurs modulaires (PRM). Produisant moins d’énergie que les centrales nucléaires, les PRM présentent un avantage significatif : ils n’émettent pas de gaz à effet de serre.

Toutefois, le problème de gestion des déchets radioactifs, bien que comparativement moindre, demeure et soulève des réserves et des critiques. Outre cela, la viabilité économique et technique de ce projet reste encore à prouver. En dépit des perceptions divergentes, Ottawa compte investir 56 millions de dollars dans le développement des PRM au Nouveau-Brunswick.

Remplacer les centrales à combustibles fossiles par des PRM

Important L’idée consiste ainsi à remplacer les centrales fonctionnant avec des combustibles fossiles par des PRM en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Les promoteurs du projet ont affirmé que

L’énergie qui va être produite par ces installations pourrait couvrir les besoins en électricité verte du Canada Atlantique.
D’autre part, ces réacteurs sont faciles à déployer dans les régions éloignées ou isolées, et les sites non raccordés aux réseaux électriques,

indiquent-ils.

Par ailleurs, étant l’un des plus grands producteurs mondiaux de gaz naturel, le Canada utilise cette énergie pour produire de l’électricité (plus de 9 % de la production du pays est généré par ce combustible).

À noter que le Nouveau-Brunswick dispose du plus grand gisement de gaz naturel dans la partie est du pays. Les consommateurs dans cette province ont alors l’avantage de choisir parmi différentes offres de fournisseur gaz.

La viabilité technique et économique des PRM reste à prouver

Bien que les gouvernements des différentes provinces concernés par le projet de développement des PRM se montrent enthousiastes face à cette transition nucléaire, certains experts émettent cependant des doutes quant à la viabilité technique et économique de cette technologie.

Ces derniers soulignent également la forte concurrence qui sévit sur le marché international. Plusieurs pays à l’instar de la Chine et des États-Unis ont déjà une longueur d’avance sur le Canada dans ce domaine.

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