Pas de hausse marquée de la demande mondiale en énergie en 2021

Pas de hausse demande mondiale énergie 2021

En 2020, la demande mondiale en électricité a enregistré une baisse historique à cause du confinement, qui a entrainé un ralentissement brutal de l’activité. Dans un climat d’incertitude quant aux conséquences de la crise en pleine deuxième vague, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ne table que sur une croissance d’environ 3 % en 2021.

Une baisse généralisée de la consommation mondiale d’électricité

À cause de la crise économique et sanitaire provoquée par la pandémie de Covid-19, la consommation d’énergie à travers le monde pour cette année devrait diminuer de 2 %. D’après le rapport de l’AIE dédié au marché de l’électricité, « il s’agit d’une chute inédite depuis le milieu du siècle dernier ». Même lors de la crise financière de 2009, le repli avait été limité à 0,6 %.

Néanmoins, le taux de baisse est inférieur aux prévisions de l’Agence communiquées au printemps 2020. Parmi les grands pays, un seul devrait faire exception à la règle cette année. En effet, la Chine s’attend à une hausse de 2 %, bien que ce taux se situe en dessous de la moyenne des années précédentes.

Important En France, des hausses du prix de l’énergie au programme pour 2021 afin d’harmoniser la taxation entre les collectivités, certaines n’appliquant pas encore le taux maximum sur la consommation finale d’électricité.

Les ménages pourraient en profiter pour changer de fournisseur en s’aidant des comparatifs d’offres d’électricité.

Un faible rebond de la demande attendu en 2021

L’année prochaine, avec la reprise de l’activité mondiale, l’AIE anticipe une croissance de l’ordre de 3 % de la demande électrique globale.

Le rapport précise que

La Chine et l’Inde seront les principaux moteurs de cette progression.

Là encore, l’impact est plus sévère que lors de la crise financière, puisqu’en 2010, un rebond de 7,2 % avait été observé.

La part des renouvelables devrait continuer à croître en 2021. Cependant, l’Agence redoute également que la production au charbon ne reparte à la hausse de 3 % après avoir pourtant reculé de 5 % cette année.

D’après elle,

Un retour en force du charbon et du gaz pourrait découler d’une croissance de la demande supérieure à celle des capacités de production renouvelables et nucléaires dans les pays émergents et en développement.

Or, le charbon en particulier est décrié pour son effet néfaste sur l’environnement et le climat. L’AIE annonce

Une possible augmentation de 2 % des émissions de CO2 du réseau électrique l’an prochain, après un repli global d’environ 5 % en 2020.
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