Électricité éolienne en mer : l’Hexagone profite de ses premières installations

piles de pièces

La course aux énergies propres bat son plein sur le vieux continent. Dans le domaine de l’énergie éolienne, la France accuse un retard notable par rapport à ses voisins. Un retard qui est désormais en phase d’être rattrapé. En effet, évènement que la France attend depuis maintenant 10 ans, les éoliennes déployées au large de Saint-Nazaire ont commencé à tourner et à produire de l’électricité. Mais comme on dit, « mieux vaut tard que jamais ».

480 mégawatts pour le moment

En matière d’éolienne offshore, la France comblera son retard vis-à-vis des autres pays d’Europe, mais à son rythme.

La preuve avec le parc éolien de Saint-Nazaire, un projet dont la genèse remonte à 2012 (année de l’appel d’offres), mais qui ne se concrétise qu’aujourd’hui. Les responsables du site expliquent ce retard par la difficulté d’acheminement au large des éoliennes.

En effet, d’après les explications, l’acheminement des éléments de chaque éolienne vers le large nécessite au moins 24 heures de bateau. La toute première éolienne fut complètement mise en place en avril dernier. À l’heure actuelle, le site comprend 27 éoliennes opérationnelles, mais qui ne sont pas toutes raccordées au réseau électrique.

Important53 autres éoliennes sont encore attendues sur le site, de quoi lui permettre de produire jusqu’à 480 mégawatts d’électricité dite « verte ». Il s’agit de la capacité nécessaire pour répondre aux besoins en électricité de 700 000 personnes à l’année.

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Jusqu’à 10 gigawatts d’ici 2050

Le prix du kWh a connu récemment un bond spectaculaire. Une inflation causée, entre autres, par la crise sanitaire ou encore par le conflit opposant l’Ukraine à la Russie.

La multiplication des capacités en électricité peut être une solution pour faire baisser le coût des énergies et lui faire retrouver un niveau raisonnable.

Justement, en ce qui concerne l’éolien, 17 projets sont aujourd’hui en cours de réalisation. La capacité visée à l’horizon 2050 est de 10 gigawatts, de quoi combler le retard vis-à-vis des autres pays d’Europe, mais également espérer atteindre la neutralité carbone à cette date butoir.

Pour information, le parc éolien au large de Saint-Nazaire est détenu par un consortium constitué d’EDF Renouvelables, de CCP Investments et d’Enbridge.

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