24 millions de Français vivent dans un logement présentant des anomalies graves

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D’après une étude réalisée par Opinium pour Castorama, 24 millions de Français occupent un logement présentant des défauts majeurs sur le plan énergétique, mais aussi en matière de confort acoustique. Si le phénomène touche toutes les populations, certaines sont plus pénalisées que les autres.

Un phénomène qui touche toutes les populations

L’étude montre que

L’habitat d’un tiers des Français présente des défaillances graves, car ils sont mal chauffés, trop humides ou à avec des déperditions d’énergie importantes dues à une isolation insuffisante.

La moitié des sondés citent comme principal problème le fait « d’avoir trop froid » chez eux. Au deuxième rang des anomalies, 41 % des répondants évoquent des installations électriques ou thermiques trop anciennes ou non conformes aux normes. Non seulement le risque sécuritaire est là, même en choisissant un contrat plus économique grâce à un comparatif d’offres d’électricité, leur dépense reste importante. Le bruit est également cité comme un inconvénient de taille.

Parmi les 24 millions de Français touchés, aucun profil n’est totalement épargné. En effet, selon les résultats de l’enquête,

57 % des salariés à temps plein sont affectés, de même que 44 % des propriétaires de leur logement et même 42 % des ménages justifiant de revenus annuels compris entre 20 000 euros et 40 000 euros.

Des difficultés à remédier au problème

Vivre dans un logement en mauvais état n’est pas sans conséquence. Près d’un quart des participants à l’étude déplorent un

Impact sur leur santé ou celle de leurs proches, notamment les enfants (21 %).

Une personne interrogée sur 4 craint en outre des répercussions sur sa vie sociale ou sa sentimentale, tandis que 16 % redoutent un effet négatif sur leur vie professionnelle.

Mais comme le souligne l’étude, le plus dur à vivre pour les victimes du problème est le « sentiment d’impuissance », 82 % d’entre elles jugeant qu’elles n’ont « peu ou pas de contrôle sur la situation ». Le sondage révèle d’ailleurs que

Seule une minorité de ces familles mal logées ont engagé des travaux de rénovation ou investi dans des produits pour corriger les problèmes.

Pour les experts,

La question du coût constitue un frein à la réalisation d’améliorations de l’habitat.

En effet,

ImportantEn dépit de l’existence d’aides publiques diverses, le budget à prévoir pour la rénovation énergétique est souvent supérieur à 1 000 euros.

Une somme conséquente, dans un contexte de crise pour la plupart des ménages.

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