Quelques obstacles à surmonter et les Français seront majoritairement engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique

Engagement français réchauffement climatique

Quelques obstacles à surmonter et les Français seront, dans une grande majorité, engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique. C’est l’un des plus grands enseignements que l’on pourrait tirer des résultats du sondage récemment mené par le cabinet d’étude Ifop auprès des ménages pour le compte du fournisseur d’électricité verte Ilek.

Loin de se contenter de se limiter au statut de fournisseur d’électricité verte, Ilek joue parfois au comparateur énergie dans le but de démontrer les avantages de l’utilisation de l’énergie renouvelable dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Le même objectif l’incitant d’ailleurs à confier une mission à l’Ifop. Celle qui est de mener une enquête auprès des Français dans le but de collecter leurs points de vue sur les actions environnementales qui devraient contribuer à gagner la bataille.

Les résultats sont éloquents, si l’on tient compte du fait que seuls 7% des répondants ont avoué ne pas vouloir s’y investir. Pour le reste, la situation pourrait être encore plus encourageante si certains obstacles venaient à disparaître.

Une minorité préfère s’abstenir

À travers ses enquêtes, l’Ifop est parvenu à découvrir que dans l’Hexagone, le développement de la lutte contre le réchauffement climatique est encore lesté par différents obstacles. Avec preuves à l’appui, le cabinet d’étude a ainsi fait savoir dans son rapport que :

  • 26% des Français ont évoqué le manque de temps ;
  • 22% doutent de leur capacité à changer les choses ;
  • 19% ne savent pas comment s’y prendre ;
  • 37% s’inquiètent des conséquences de l’écologie sur leur pouvoir d’achat.

Concernant ce dernier point, cette note a même souligné que ce niveau grimpe à 48% auprès des 25 à 34 ans pour inciter les auteurs de ce sondage à conclure que :

Le principal frein aux politiques et actions de développement durable reste le portefeuille.

Soit, autant de raisons qui pourraient expliquer le choix des 7% des répondants à préférer l’abstention et permettre à l’Ifop de dire que :

Lorsque le ratio contrainte-coût s’accroît, les gestes écologiques suscitent une moindre adhésion.

La majorité est concernée

Avec seulement 7% d’abstention, il serait facile de déduire que la majorité est concernée par la lutte contre le réchauffement climatique. L’Ifop en donne la preuve en faisant savoir que :

Huit Français sur dix se disent concernés par les actions environnementales.

Dans les détails, cette note a d’ailleurs démontré que pour apporter leur contribution :

  • 88% trient leurs déchets ;
  • 80% tentent de changer leur manière de consommer et privilégient les circuits-courts ;
  • 43% font le choix d’acheter en vrac ou des produits réutilisables ;
  • 58% prennent moins l’avion et choisissent des transports plus légers pour la planète ;
  • 57% se disent prêts à passer le cap vert.

Des indicateurs démontrant en outre la volonté des Français à gagner le combat avec en tête de liste les citoyens selon 37% des personnes interrogées laissant l’État à la deuxième place avec 25% à son actif et respectivement 20% et 12% aux entreprises et ONG.

À noter qu’en parallèle, seuls 6% des individus répondants au sondage ont vu d’une façon positive les actions gouvernementales en pensant que ces dernières peuvent :

Enclencher les profondes mutations de la société post-carbone de demain.
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