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Les résultats du nouveau baromètre bimensuel de CSA ont démontré une situation inquiétante concernant les investissements publicitaires

Clavier d'ordinateur dont les logos des réseaux sociaux ont remplacé les lettres.

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a récemment rendu publics les résultats de ses analyses. Ceux qui concernent son nouveau baromètre de la consommation de télévision et Internet en portant également un regard sur la publicité. Il en ressort que contrairement aux données Internet et télévisées qui ont effectué un bond considérable, les investissements publicitaires ont chuté d’une façon phénoménale.

En charge de garantir l'exercice de la liberté de communication audiovisuelle en France, le CSA se présente aussi comme un comparateur Internet et télévision. Ce, en mettant sur pied un nouveau baromètre bimensuel permettant de suivre de près le niveau de consommation dans ces secteurs d’activités en se focalisant également sur les données publicitaires pendant et après cette crise sanitaire.

Ainsi, cet organisme a récemment publié les résultats de ses premières études. L’occasion qui lui a permis de démontrer que la consommation télévisée et en ligne était au mieux de sa forme en affichant une croissance inédite sur la période du 6 au 12 avril. Ce qui est loin d’être le cas pour les investissements publicitaires en chute libre pour encourager Roch-Olivier Maistre, président du CSA à tirer la sonnette d’alarme.

Le cas des investissements publicitaires inquiète

Pour ce premier baromètre concernant la filière publicité, l'autorité française de régulation de l'audiovisuel a concentré ses études sur les données fournies par kantar Média en précisant que pour son second volet, les indicateurs de consommation de SVOD seront également pris en compte.

Ainsi, l’organisme a découvert une situation inquiétante concernant les investissements publicitaires qui se sont retrouvés en mauvaise posture en affichant une chute considérable de 62% entre le 6 et le 12 avril dernier par rapport en 2019 sur la même période pour inciter Roch-Olivier Maistre à dire que :

C'est une onde de choc dont nous n'avons pas encore mesuré toutes les conséquences.

Une situation inquiétante que le CSA entend rectifier si l’on croit son président qui a énuméré une série de mesures que le pouvoir public devrait adopter. Entre autres :

  • L’assouplissement du cadre réglementaire applicable à la publicité ;
  • L’amélioration de la trajectoire financière du service public en réexaminant les budgets 2021 et 2022 ;
  • La réforme de la redevance ;
  • La mise en place d'un dispositif assurantiel pour les producteurs de l'audiovisuel et du cinéma.

En ce qui concerne ce dernier point, ce responsable a d’ailleurs tenu à préciser que le gouvernement devait y mettre du sien tout comme les assureurs ainsi que l’Union européenne.

La consommation télévisée et en ligne au mieux de sa forme

Toujours dans le cadre de ses enquêtes, mais cette fois en portant ses analyses sur une série d'indicateurs fournis par Médiamétrie et de l’ACPM pour la consommation en ligne et sur les chiffres de la HADOPI pour les données télévisées, le CSA a découvert que ces secteurs étaient au mieux de leur forme.

En ce qui concerne Internet par exemple, la croissance a été de taille en mettant en tête de liste la consommation en ligne des biens culturels en affichant un bondissement de 89% entre le 6 et le 12 avril après un accroissement de 84% durant les deux premières semaines de confinement. Tout cela pour dire que la tendance est à la hausse dans ce domaine en notant cependant qu’en parallèle, l’accès illicite à ce genre de produit a aussi emprunté la même voie en passant de 21% au début du confinement à 28% en mi-avril.

Pour ce qui est de la télévision, le CSA a aussi noté une hausse inédite en accordant notamment de l’importance aux programmes d’information. Pareille situation pour les éditeurs de radio qui ont également vu leur audition augmenter d’une façon phénoménale.

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