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De nombreuses solutions ont été trouvées pour qu’Internet soit à la portée de tous les Français

un homme sur son mobile

L’accès au numérique pour tous les Français est un droit auquel l’État tient à cœur. Certes, l’essor de l’Internet contribue déjà à l’atteinte de cet objectif. Pourtant, il reste encore une minorité qui se retrouve exclue. Une situation qui ne laisse pas les pouvoirs publics de marbre. D’où l’élaboration de nombreux projets qui devront, peu à peu, porter leurs fruits dès l’année prochaine.

L’inclusion numérique est, sans conteste, pour la France une ambition nationale. Le fait est que des millions de résidants auront encore du mal à se connecter sur Internet en 2020. Ce, en dépit des nombreuses mesures gouvernementales qui ont été déployées ces dernières années. Et pour cause, ils habitent dans des régions isolées, non accessibles aux réseaux filaires.

Le recours à d’autres technologies, en adéquation à leur situation, est alors de mise. Et c’est ce que prévoit l’État, aidé de plusieurs FAI (fournisseurs d’accès à Internet), dont certains sont des leaders notoires. Et l’aide publique ne s’arrête pas là puisque l’accès, qui s’avère onéreux, sera financé jusqu’à 150 euros. Reste plus qu’à savoir si l’on est éligible au dispositif ou pas.

Nombreuses sont les solutions envisageables

Accéder à une connexion de qualité revêt aujourd’hui toute son importance. En effet, Internet facilite grandement la vie, notamment grâce à l’e-commerce, à l’e-santé, aux formations ainsi qu’à certaines démarches administratives qui sont désormais disponibles en ligne. Comme tient à l’affirmer le ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie :

« L’accès au numérique n’est pas un luxe, mais un droit partout sur le territoire ».

Julien Denormandie.

Mais dans la réalité, une proportion de la population ne peut pas encore jouir d’Internet, ne serait-ce que d’un accès de qualité minimale. Et d’un haut débit encore moins. Plusieurs millions de Français sont d’ailleurs concernés par ce problème de connexion fluide à cause de leur emplacement éloigné.

Certes, il y a bien plusieurs solutions mises en place par l’État afin de pallier ce manque. Le « Plan France très haut débit », par exemple, qui a été mis sur pied en 2013 à dessein de faire profiter tous les internautes d’une vitesse de 30 mégabits par seconde au minimum, d’ici deux ans. Un projet auquel s’ajoute un autre objectif qui est de permettre aux ménages de bénéficier d’au moins 8 Mb/s dès l’année prochaine.

Aussi, peut-on prétendre à un taux élevé de foyers (94%) qui trouveront leur compte dans ce grand déploiement de réseau téléphonique et câblé ainsi que de fibre optique. Collectivités territoriales et opérateurs privés s’étant tenu les coudes pour réaliser cet exploit. Il n’empêche que les 6% restants demeurent exclus pour la raison susmentionnée.

À défaut de ne pouvoir être équipées de réseaux filaires, les communes peuvent se tourner vers d’autres alternatives, comme les technologies hertziennes par exemple. À savoir :

  • La boucle locale radio (BLR) pour un accès via un réseau d’antennes utilisant le wifi, le Wimax ou le THD radio ;
  • La connexion par satellite pour une couverture depuis l’espace ;
  • Le réseau 4G commercialisé par les opérateurs de téléphonie, apparié avec une solution fixe qui fonctionne par réseau d’antennes mobiles.

Des aides pour alléger la facture de mise en service

Si les technologies sans fil sont d’une grande aide pour les foyers installés dans des endroits isolés, leur installation est quelque peu compliquée. En effet, pour capter le signal, la présence d’une antenne extérieure ou d’un box dédié est requise. Or, il va sans dire que l’utilisation d’un équipement spécifique est toujours plus dispendieuse qu’un outil standard. Sans oublier le coût d’appel mensuel estimé à une trentaine d’euros, et ce, rien que pour Internet.

Pour alléger la facture d’installation, il est possible de demander un coup de main à l’État. Le dispositif « Cohésion numérique des territoires » a été d’ailleurs lancé à cette fin. Il s’agit d’une subvention publique, d’une valeur de 150 euros au maximum qui sera injectée au moment de la première mise en service. D’autres aides financières peuvent également être obtenues auprès des municipalités concernées.

À savoir que tout ceci n’aurait été possible sans la collaboration des FAI, dont plus d’une dizaine commercialisent aujourd’hui une offre labellisée. Entre autres, Alsatis, Nordnet, Ozone, Xilan, Weaccess ou encore Europasat qui sont déjà spécialisés dans la couverture de zones blanches. Mais aussi Bouygues, Orange, Telecom et SFR qui s’avèrent des groupes de renom.

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